Récupération du véhicule à Baltimore

Le roro qui transportait Hordago est arrivé le mardi 27 février 2018 au port de Baltimore. Il faut en général compter deux jours ouvrables avant de pouvoir récupérer son véhicule, ce qui nous allait parfaitement puisque nous sommes arrivés le jeudi 1er mars sur le sol américain. Pour autant, Seabridge nous avait indiqué qu’il est possible de laisser le véhicule 5 jours ouvrables sur le port sans aucun frais.

Pendant la traversée, nous avons pu suivre la progression du roro en mer (sauf pendant quelques jours au milieu du trajet) via un lien internet que Seabridge nous a transmis. La compagnie nous a également envoyé, après le départ du roro, les documents de fret nécessaires pour récupérer notre véhicule. Il n’est pas nécessaire de les imprimer car le transitaire Pride les reçoit également.

Nous avions réservé une guest dans Baltimore Downtown (Hi Baltimore Hostel), située à quelques centaines de mètres de la ligne de bus qui dessert le port de Baltimore.  Après de longues heures d’avion pour arriver aux Etats-Unis nous n’avions pas envie de nous compliquer les choses et avons donc pris un Uber de l’aéroport à la guest pour 25 dollars.

Réveillés aux aurores le lendemain du fait du décalage horaire, nous avons quitté la guest vers 8h pour attraper le bus 65 qui nous emmènerait au port récupérer Hordago.

Premier arrêt chez Pride international pour nous acquitter des frais de taxes locales (250 dollars) : le bus nous a laissé juste devant. La personne qui nous a reçus était très sympathique et a appelé pour nous l’escort qui allait nous aider à récupérer le pick-up. En effet les civils ne sont pas autorisés à entrer seuls sur le port et doivent payer un service d’escort (TWIC) pour dédouaner et récupérer le véhicule. Nous sommes passés par l’agence « American Escort Services » qui est venue chercher Philippe directement chez Pride. Le tarif est de 50$/heure, la facture finale est difficile à anticiper puisque l’attente peut se révéler aléatoire…

Philippe a ainsi fourni à l’escort son passeport, son permis ainsi que la carte grise et l’assurance du véhicule. Direction l’entrée du port où l’escort lui a obtenu une autorisation de conduite sur le port. Une fois ce premier « péage » passé, il s’est rendu dans un petit algeco pour remettre le « bill of delivery » à un guichetier. Vêtu d’un magnifique gilet orange, c’est parti pour un dernier tour en voiture afin de récupérer la bête : tout est en ordre, il ne reste plus qu’à démarrer et laisser chauffer l’engin. La compagnie maritime a ensuite chargé quelqu’un de finaliser l’inspection et signer la réception. Coïncidence, l’interlocutrice est française et elle a grandi au Pays Basque. Petite discussion du pays 5 minutes et hop, le voila au volant d’Hordago, suivant l’escort vers la sortie. Après une énième présentation de son permis, Philippe est venu me récupérer chez Pride où j’aurais patienté à peine une petite heure.

Quoiqu’il en soit, « easy peasy » cette récupération de pick up. Dans les surprises, on notera tout de même l’absence totale de contrôle douanier…

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